La foule et la solitude

Dans la vie quotidienne, on voit souvent des gens se plaindre de la foule qui les entoure sans relâche, des rues pleines à toute heure, des transports où les corps se pressent, des appareils qui font arriver constamment des voix, des images, des opinions venues de partout. Car cette proximité constante semble peser, et beaucoup pensent que le calme ne peut venir que d’un changement de lieu. Or ils croient qu’en quittant la ville pour la campagne, le bord de la mer ou la montagne, ils laisseront derrière eux ce qui les trouble. Donc ils partent, cherchent des lieux déserts, mais souvent le malaise persiste, car ce qui gêne ne se trouve pas seulement dans le nombre des autres.

(… suite dans le livre)

→ Lire prochainement la lettre complète dans Lettres au visage sans masque (publication prévue janvier 2026).