On rencontre souvent cette agitation qui semble venir de l’intérieur même de soi. Les pensées affluent sans relâche, portent sur des événements passés ou à venir, et l’on croit que ces événements sont la cause directe de notre trouble. Pourtant, les choses extérieures ne nous atteignent pas immédiatement ; elles n’agissent sur nous que par l’opinion que nous en prenons. Observer cette séparation permet déjà de relâcher la pression.
(… suite dans le livre)
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Cette note est extraite de Lettres au visage sans masque, dix-sept lettres courtes sur les masques quotidiens et le retour aux principes stoïciens. Disponible sur Amazon
