Beaucoup croient trouver le calme en changeant de lieu, en fuyant la ville pour la campagne ou la mer. Ils préparent ces absences avec soin, mais rentrent souvent plus agités qu’avant, car ils ont emporté avec eux la source du trouble. Le tumulte n’est pas dehors ; il naît dans l’esprit qui juge les choses et leur donne plus d’importance qu’elles n’en ont. La retraite véritable ne dépend donc pas d’un endroit extérieur, mais de la façon dont on accueille ce qui arrive.
Épictète le disait avec simplicité : « Ce ne sont pas les choses qui troublent les hommes, mais leurs opinions sur les choses. » (Épictète, Manuel, chapitre 5)
(… suite dans le livre)
→ Lire prochainement la lettre complète dans Lettres au visage sans masque (publication prévue janvier 2026).
