La vraie amitié

Quand on rencontre des gens au quotidien, on entretient souvent des relations légères, des échanges polis, des invitations par convenance. Car on craint parfois la solitude ou on suit l’habitude sociale, et ces liens se maintiennent sans exigence réelle.

Or ces relations restent superficielles, car on évite les confidences qui engageraient, les désaccords qui troubleraient, les silences qui pèseraient.

En gardant seulement l’apparence de l’amitié, on s’éloigne de ce qu’elle pourrait être, un lien fondé sur la similitude des principes, non sur la simple proximité ou la peur du vide.


(… suite dans le livre)

→ Lire prochainement la lettre complète dans Lettres au visage sans masque (publication prévue janvier 2026).