Dans la vie quotidienne, on voit souvent des gens passer leur temps à chercher à plaire, à répondre aux demandes, à se montrer disponibles pour les autres. Car on craint le reproche ou on suit l’habitude, et ces occupations se multiplient sans nécessité réelle.
Or ces gestes restent souvent vains, car on aide pour des futilités, on se disperse en services qui ne profitent à personne, on évite le refus qui clarifierait.
Donc en se perdant ainsi à servir autrui pour des choses inutiles, on gaspille son temps, ressource la plus précieuse, au lieu de s’en servir quand c’est vraiment nécessaire et pour le bien commun.
(… suite dans le livre)
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Cette note est extraite de Lettres au visage sans masque, dix-sept lettres courtes sur les masques quotidiens et le retour aux principes stoïciens. Disponible sur Amazon
